Aujourd’hui, les boulangeries traditionnelles ne représentent que 55 % du marché français, tandis que les boulangeries industrielles et les chaînes représentent 45 %, selon le Syndicat français de la boulangerie et de la pâtisserie (CNBPF). Pour les consommateurs, ce contexte complique la compréhension entre produits artisanaux et produits industriels. Cependant, la législation réglemente l’utilisation de certains labels et appellations, comme l’appellation « boulangerie artisanale ». Fournit autant d’assurance qualité au consommateur final et offre aux artisans boulangers une opportunité de se démarquer de la concurrence dans l’industrie tout en valorisant la production artisanale et leur savoir-faire.
Pour exercer la profession de boulanger et pouvoir prétendre au métier de boulanger, le décret du 4 mai 2017 stipule qu’une personne doit être titulaire d’un certificat d’aptitude professionnelle, d’un brevet professionnel ou d’un titre équivalent homologué.
A défaut, l’artisan doit justifier d’au moins trois années d’expérience professionnelle en tant que salarié ou indépendant.
Ainsi s’ajoute l’obligation pour le professionnel qui souhaite que sa boulangerie suive un cours préparatoire et déclare l’ouverture de ses relations avec les vétérinaires provinciaux.
Pour protéger le métier de boulanger, la loi de mai 1998, qui a modifié le code de la consommation, réglemente les artisans boulangers et boulangers.
« Seuls les artisans garantissent eux-mêmes, à partir de matières premières sélectionnées, que le pétrissage, la fermentation, le façonnage et la cuisson des galettes sur place pour la vente au consommateur » peuvent utiliser « le métier de boulanger » ou « boulanger » et l’enseigne commerciale de
Le pain vendu en boulangerie ne doit pas être congelé ni surgelé.
Par conséquent, cette loi n’induit pas les consommateurs en erreur et garantit une concurrence loyale aux boulangeries artisanales.
En effet, avant cette loi, le terme boulangerie pouvait être utilisé indifféremment par une boulangerie ou par un établissement qui y consentait, comme une grande surface, par exemple, ou un entrepôt contenant du pain.
Bien que la loi oblige les boulangers à cuire le pain sur place, il est possible que les artisans utilisent le label « fait maison ».
Un pain est dit « fait maison » et peut être vendu comme tel lorsqu’il est fabriqué sur place : pétri, façonné, cuit sur le lieu de vente.
Une pâtisserie artisanale est considérée comme faite maison dès lors qu’elle répond à trois critères : une production à partir d’ingrédients de base, une production non industrielle et une production sur le lieu de vente au consommateur final.
Ce label, en plus de rassurer les consommateurs, permet aussi aux artisans boulangers de valoriser leur savoir-faire artisanal et de se démarquer des concurrents comme les réseaux de franchise, comme les bornes de cuisson, etc.
Les groupements en 2022, c’est d’une importance extrême et tous secteurs confondus.
Pour les artisans boulangers, appartenir à un réseau, c’est la puissance d’un groupe, tout en restant libre et indépendant : telle est la mission de France Boulangerie.
En effet, les boulangeries indépendantes sont contraintes d’assister à la puissance d’une concurrence féroce, et de plus en plus de boulangeries indépendantes ferment chaque année.
Pourtant, ce sont ces derniers qui témoignent d’un savoir-faire ancestral Français.
Désolé pour ce constat, France Boulangerie apporte des solutions, des avantages et des outils aux boulangers indépendants pour les protéger et les valoriser.

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